Mesdames, Messieurs,
En guise dintroduction à mon intervention, jaimerais tout dabord revenir brièvement sur la loi et lordonnance sur la politique économique cantonale de lannée 2000 et en rappeler les points importants.
Les buts fixés sont :
- Favoriser le maintien et la création demplois
- Encourager linnovation
- Et faciliter les adaptations structurelles des entreprises, en particulier les petites et moyennes.
A cet effet, les axes suivants ont été donnés :
- Lamélioration des conditions-cadres et de la compétitivité
- Le développement économique
- Le développement de la concertation en matière économique
Les activités du CCF sinscrivent clairement dans laxe « développement économique ». Evaluer professionnellement des dossiers complexes et accorder des aides financières sans prise de risque insensée implique de posséder des compétences financières accrues et dune indépendance au niveau des décisions. A cet effet, je souhaite un Centre de Compétences Financières qui dispose de ces compétences financières et je veux un CCF indépendant et fort. Ces deux conditions nous garantissent une utilisation saine des moyens mis à disposition. Nous pouvons clairement affirmer que ces deux conditions sont aujourdhui remplies.
Si nous analysons le nombre de projets respectivement le nombre dentreprises ayant bénéficié dune aide de financement, nous observons :
- 12 cautionnements
- 14 Prises en charges partielles dintérêts
- 11 Cofinancements du conseil
- 3 Fonds damorçage totalisent 150'000.-
Ce constat nous permet de conclure que les objectifs de la loi :
- Favoriser le maintien et la création demplois
- Encourager linnovation
- Et faciliter les adaptations structurelles des entreprises, en particulier les petites et moyennes
ont été atteints.
Nous espérons naturellement retrouver certaines de ces entreprises parmi les lauréats de Prix Sommet ou dautres prix nationaux comme par exemple le Swiss Technology Award.
En plus des objectifs fixés concernant les montants à redistribuer et le nombre de projets/innovations/entreprises à aider financièrement, nous voulons aussi constamment améliorer le ratio entre montants à redistribuer et frais de fonctionnement du CCF. Ce ratio était à 42% en 2004, il sera selon le budget 2005 déjà à 47%.
En résumé, et ce sera ma conclusion :
- Les conditions nécessaires au bon fonctionnement dun tel institut sont remplies.
- Le CCF a judicieusement utilisé les moyens mis à disposition
- Un nombre important dentreprises existantes ou en voie de création ont pu profiter dune aide financière
- Nous constatons aussi une bonne collaboration avec les autres entités du développement économique du canton du Valais.
Il ne me reste quà remercier le président du CA Albert Bass, les membres du CA, le directeur Eric Balet et tous ses collaborateurs pour les efforts fournis en 2004 et je souhaite que la bonne collaboration au sein du développement économique de notre canton continue.
Martin Meyer
Direction du développement économique du canton du Valais